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Marcelle Robert retrouvée morte dans le Richelieu
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02-05-2008 00:00
Le corps d’une femme a été repêché des eaux de la rivière Richelieu, vendredi le 18 avril dernier. Si l’histoire restait sans réponse jusqu’à cette semaine, on a appris hier que le corps était celui de Marcelle Robert. Le cadavre a été découvert par une riveraine sur une terrain privé, en bordure de la rivière Richelieu, à Saint-Denis-sur-Richelieu. La citoyenne en question, qui a vu que quelque chose était resté accroché dans les racines d’un arbre qui donne sur la rivière, croyait au départ qu’il s’agissait d’un mannequin. En s’approchant, la citoyenne s’est rendu compte qu’il s’agissait plutôt d’un vrai corps. Il faut dire que le cadavre était gonflé au moment de sa découverte. La défunte était vêtue d'une combinaison et de bottes pour faire de la moto. Jusqu’au moment de mettre sous presse, hier, on ignorait toujours l’identité de la victime, jusqu’à ce que le sergent Claude Lafrenière, de la Sûreté du Québec de la Vallée-du-Richelieu, nous confirme la nouvelle : le corps retrouvé est bel est bien celui de Marcelle Robert, cette femme de 63 ans d’Otterburn Park portée disparue depuis le 21 mars. L’enquête concernant la disparition de madame Robert était menée par la Régie inter-municipal Richelieu-Saint-Laurent.« Lorsque le corps non-identifié a été découvert, la régie a communiqué avec la S.Q. et c’est là que les deux dossiers ont été mis ensemble », souligne le sergent Lafrenière. La femme n’avait aucune carte d’identité sur elle lorsqu’on a fait sa découverte. Par contre, c’est en utilisant une clef qu’elle avait sur elle que les policiers ont tenté de pénétrer dans la demeure abandonnée de madame Robert…pour découvrir que la clef en question ouvrait bel et bien la porte. Une autopsie du corps au Centre Parthenais, à Montréal, a ensuite permis de confirmer l’identité de Marcelle Robert. Si les policiers ne connaissent pas les circonstances exactes de la mort, tout indique qu’il pourrait s’agir d’un décès accidentel puisque la victime ne portait pas de marques de violence au moment où elle a été trouvée. Soulignons que la dernière personne à avoir eu contact avec la femme de 63 ans était sa locataire, le 26 février. À cette date, Mme Robert lui aurait mentionné qu’elle quittait pour deux ou trois jours. |