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Entente entre la Régie et ses policiers
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07-05-2008 00:00
Les négociations qui opposaient la Régie inter-municipale Richelieu-Saint-Laurent et la Fraternité des policiers et policières sont choses du passé. Une nouvelle convention collective a été entériné par les policiers, le 1er mai. C’est par un vote de 84 % que les policiers et policières de la Régie inter-municipale ont entériné le projet d’une nouvelle convention collective, la semaine dernière. Le Président de la Régie de police, M. Michel Carrières, et le Président de la Fraternité des policiers et policières, M. Jacques Desrosiers, en ont fait l’annonce, hier. L’acceptation par les policiers fait suite à une entente de principes qui était intervenue entre les deux parties le 13 décembre 2007. À cette date, la nouvelle entente prévoyait le participation de la régie au rachat des fonds de pension dans l’objectif de normaliser les années antérieurs au nouveau fonds de pension, une demande qu’avait formulée les policiers et qui constituait le principal point de litige du conflit. La nouvelle convention collective, la première de l’histoire de la régie, est d’une durée de 5 ans. Pas moins de 192 syndiqués sur 206 ont voté sur la convention.« Le Conseil d’Administration de la Régie prévoit tenir dès cette semaine une assemblée spéciale afin d’entériner cet accord et en permettre la signature » a précisé le Président de la Régie, M. Michel Carrières. Cette rencontre se tient aujourd’hui même, à Sainte-Julie. La particularité des négociations qui ont précédé cet accord est à l’effet que huit conventions de travail régissaient les policiers depuis la mise en place de la Régie le 19 juin 2005 car ceux-ci, avant la création de l’organisation actuelle, provenaient d’autant de corps de police différents. M. Desrosiers, Président de la Fraternité, tient a remercié ses membres pour leur soutien tout au long du processus de négociations. Il a également informé la partie patronale que l’acceptation de l’entente sera accompagnée par le retour du port de l’uniforme. Soulignons que cette entente intervient presque un an jour pour jour après que les policiers aient rejeté à 97 % les offres patronales, le 3 mai 2007. Plusieurs moyens de pression avaient suivi, notamment le port du pantalon d’armée. |