27-06-2008 00:00
Non, rien de rien… Non, John Sleeman ne regrette rien. Surtout pas d’avoir acquis la micro-brasserie chamblyenne Unibroue, il y a quatre ans. Une acquisition qui lui permet, aujourd’hui, de hausser le volume de ses ventes.
Quatre ans après avoir mis la main sur Unibroue pour 36 millions $, John Sleeman était à Montréal, ces derniers jours, où il a enregistré de nouvelles publicités destinées aux francophones. Lors de son passage, l’homme a indiqué ne rien regretter de l’acquisition d’Unibroue, avec le recul. « Oui, il y a eu des remous. Oui, certains ont eu l'impression que la vente d'un fleuron québécois, avec ses Maudite, ses Fin du Monde et ses Trois Pistoles, annonçait quelque chose d'inquiétant. Mais le brasseur de Chambly représentait une occasion en or. On a été chanceux. Des acquisitions comme ça, j'aurais aimé en faire plus ». S’il faut en croire le propriétaire de l’entreprise qui porte son nom, les ventes d’Unibroue se portent à merveille, tellement que Sleeman envisage d’agrandir certaines de ses installations. « On fonctionne à pleine capacité de production. À Chambly, on opère depuis deux ans avec deux quarts de travail et on commencera bientôt un troisième quart de travail pour répondre à la demande », souligne John Sleeman. L’entreprise ontarienne, qui a elle-même été achetée pour 400 millions $ en 2006 par Sapporo, alors troisième brasseur au Japon, a ainsi augmenté ses ventes de plus de 20 % au Québec. On parle d’une augmentation de 10 à 15 % dans le cas d’Unibroue. « Lorsque j’ai acheté Unibroue, j’avais promis à André Dion que j’allais bâtir sur ce qu’il avait déjà construit. C’est ce qu’on a fait. Sapporo a pris le même engagement envers nous, et c’est ce qu’elle fait », mentionne John Sleeman. Rappelons qu’Unibroue vient de mettre sur le marché la 400e pour marquer le 400e anniversaire de la ville de Québec. Cette bière obtient un vif succès dans la capitale nationale, au point où Unibroue a presque été victime de rupture de stocks. Les choses n’ont pourtant pas toujours été roses pour Sleeman-Unibroue, qui avait dû remercier 40 employés en 2005, puis 40 autres en 2006. Force est d’admettre que ces jours sont aujourd’hui révolus. « On fonctionne à pleine capacité de production. À Chambly, on opère depuis deux ans avec deux quarts de travail et on commencera bientôt un troisième quart de travail pour répondre à la demande », souligne John Sleeman. L’entreprise ontarienne, qui a elle-même été achetée pour 400 millions $ en 2006 par Sapporo, alors troisième brasseur au Japon, a ainsi augmenté ses ventes de plus de 20 % au Québec. On parle d’une augmentation de 10 à 15 % dans le cas d’Unibroue. « Lorsque j’ai acheté Unibroue, j’avais promis à André Dion que j’allais bâtir sur ce qu’il avait déjà construit. C’est ce qu’on a fait. Sapporo a pris le même engagement envers nous, et c’est ce qu’elle fait », mentionne John Sleeman. Rappelons qu’Unibroue vient de mettre sur le marché la 400e pour marquer le 400e anniversaire de la ville de Québec. Cette bière obtient un vif succès dans la capitale nationale, au point où Unibroue a presque été victime de rupture de stocks. Les choses n’ont pourtant pas toujours été roses pour Sleeman-Unibroue, qui avait dû remercier 40 employés en 2005, puis 40 autres en 2006. Force est d’admettre que ces jours sont aujourd’hui révolus. |