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Joël Perrault vise un poste régulier avec les Coyotes de Phœnix
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05-09-2008 00:00
Le hockeyeur Joël Perrault quittera son domicile de Chambly, dimanche, pour s’envoler vers Phœnix, où débutera d’ici deux semaines le camp d’entraînement des Coyotes. Joint hier à son domicile, le joueur de 25 ans se remettait d’une vilaine gastro-entérite. « Ça va, les derniers jours n’ont pas été faciles mais au moins, il me reste un peu de temps avant de retourner à Phœnix. Je passerai ensuite 12 jours là-bas avant le début du camp », lance le sympathique Chamblyen au bout du fil. Le joueur de centre, qui a inscrit 17 points en 49 matchs avec Phœnix l’an dernier, espère se tailler un poste régulier avec les Coyotes cette saison. « Je veux juste donner la meilleure impression. Je suis à l’aise avec cette équipe-là. Ce sont eux qui m’ont donné ma première chance et ils m’ont accordé une marque de confiance en me faisant signer un contrat de deux ans il y a deux semaines », mentionne Perrault. Avec l’acquisition de l’excellent Olli Jokinen après la saison dernière, les Coyotes auront de bonnes chances de se tailler une place en séries éliminatoires dès cette année.« Ça prendra un bon début de saison. Mais avec Jokinen et Bryzgalov (gardien de but) qui sera là dès le début de l’année, on est confiant, déjà qu’on a bataillé jusqu’à la fin l’an dernier. » Joël Perrault a grandi à Saint-Hubert, où il a fait ses classes comme joueur de hockey. Il a pris part au programme sport-études de l’école secondaire De Mortagne, à Boucherville. Perrault s’est acheté une maison à Chambly l’an dernier. Ses parents demeurent à Chambly depuis cinq ans. Son frère habite aussi la municipalité, ce qui permet à la famille Perrault de se réunir à plusieurs occasions au cours de l’été. « J’aime Chambly, c’est une belle ville, tranquille. » Samedi le 18 octobre prochain, les Coyotes de Phœnix seront à Montréal pour y affronter le Canadien. S’il se taille un poste régulier, Perrault jouera vraisemblablement son premier match en carrière au Centre Bell. « Ça fait longtemps que j’y pense. Si je suis ici le 18 octobre, je peux vous dire qu’il y aura beaucoup de partisans de Phœnix dans les gradins ! ». |