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jeudi, 25 février 2010 19:00

Scandale financier à St-Mathias-sur-Richelieu

Le conseiller financier, Sylvain Langelier Legault, rattaché au groupe, Sylvain Legault, de St-Mathias-sur-Richelieu, a fait face, hier, à des accusations de malversations financières qui auraient fait plusieurs victimes.
Un autre scandale financier vient de voir le jour au Québec et il éclabousse Investia, une filiale de l’assureur Industrielle Alliance (IAG). Une requête en radiation provisoire déposée par le syndic a été entendue par le comité de discipline de la Chambre de sécurité financière. M. Langelier Legault a été accusé d’appropriation de fonds à des fins personnelles ou non-paiement à l’assureur des sommes perçues; de falsification de documents ou signatures; et d’information donnée trompeuse ou mensongère.
Un couple de présumées victimes auraient perdu près de 175 000 dollars auprès de Sylvain Legault. Ils ont appris la mauvaise nouvelle le 26 janvier dernier par un enquêteur de la Chambre de sécurité financière. C’est toutefois le 27 janvier que l’Autorité des marchés financiers a suspendu le droit de pratique de Sylvain Langelier-Legault. De son côté, la direction d’Industrielle Alliance soutient que la présumée fraude commise par M. Legault s’est produite il y a 10 ans et concerne une demi-douzaine de victimes. « Nous avons été avisés à la mi-décembre de ces événements, nous avons immédiatement alerté les autorités et nous avons mis fin au contrat de Sylvain Legault le 5 janvier dernier », précise M. Jacques Carrière, responsable des communications chez Industrielle Alliance. Après Normand Burns de Trois-Rivières et Richard Longpré de St-Jean-sur-Richelieu, au tour d’un troisième conseiller financier rattaché à Industrielle Alliance, à être accusé de malversations financières.
Nous avons tenté de joindre les policiers, hier, dans le but de savoir si des accusations criminelles seraient portées contre l’homme ou si ce dernier était sous enquête. Au moment d’aller sous presse, aucun représentant de la police n’avait retourné nos appels.