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vendredi, 25 novembre 2016 00:00

Embauche du nouveau directeur général à Chambly : Francine Guay explique son opposition

La conseillère municipale de Chambly, Francine Guay, a voté, le 23 novembre dernier lors d’une séance spéciale du conseil municipal, contre l’embauche du nouveau directeur général de la Ville M. André Charron. Selon elle, le contrat de travail de cinq ans de M. Charron ne prévoit pas le possible retour à son poste de l’ancien directeur général de la municipalité, Jean Lacroix, avec lequel la Ville est toujours en litige au tribunal administratif du travail.

« Je veux être bien comprise. Je ne suis pas contre l’embauche d’un nouveau directeur général. Je ne doute pas de ses compétences. Toutefois, à aucun endroit dans ce contrat il n’est indiqué que M. Lacroix pourrait reprendre son poste. S’il devait être réintégré à son poste, les citoyens de Chambly devraient payer deux salaires » a-t-elle expliqué.

De son côté, le maire de Chambly, Denis Lavoie, fait des liens politiques aux réserves de Mme Guay : « Elle est proche de Steeve Demers qui lui est également proche de Jean Lacroix. » a-t-il répondu. Quant aux possibilités de voir M. Lacroix reprendre son poste, le maire de Chambly ne semble pas inquiet : « Qu’elle lise ce dossier avant de se prononcer. Il ne reviendra pas».

Steeve Demers, ancien bras droit de Denis Lavoie, a terminé son dernier mandat comme conseiller municipal du district 8 à titre indépendant. Aux dernières élections municipales, il s’est présenté à la mairie pour être finalement défait par Denis Lavoie. Denis Lavoie a toujours accusé Steeve Demers de ne pas être objectif dans le dossier du congédiement de Jean Lacroix en raison de son amitié pour ce dernier. M. Demers est de retour en politique municipale, cette année, à titre de chef du parti Démocratie Chambly.

L’employé a été congédié en novembre 2013 pour fautes lourdes, manque de loyauté et lien de confiance irrémédiablement rompu. M. Lacroix conteste au tribunal administratif du travail son congédiement qu’il juge injuste. De son côté, la municipalité de Chambly tente de démontrer que le congédiement était justifié.