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jeudi, 25 février 2016 10:07

Jean-François Roberge s’insurge contre la nouvelle taxe pour les automobilistes du 450

Le député de Chambly Jean-François Roberge joint sa voix à celle de sa collègue de Montarville et enjoint le gouvernement à renoncer à l’imposition d’une nouvelle taxe pour les automobilistes du 450. Rappelons que dimanche dernier, la présidente du caucus des députés montérégiens de la CAQ, accompagnée des porte-parole de la CAQ en matière de Transports et d’Affaires municipales, avait dénoncé cette nouvelle contribution au transport en commun, qui pourrait désormais être imposée contre leur gré aux millions d’automobilistes des 66 municipalités en périphérie de la région métropolitaine de Montréal.

« Depuis l’élection des libéraux, tout augmente, sauf les salaires. J’appelle Philippe Couillard et son ministre des Transports, Jacques Daoust, à retirer cette nouvelle taxe injuste de son projet de loi », avait tonné la députée.

Jean-François Roberge condamne cette taxe ajoutée à l’immatriculation «et sournoisement imposée dans le cadre du projet de loi 76, présentement à l’étude à l’Assemblée nationale ». Destinée au financement du transport en commun, cette nouvelle contribution serait décrétée par la Communauté métropolitaine de Montréal, par règlement, sur l’ensemble de son territoire, qui comprend Chambly, Saint-Basile-le-Grand, Carignan, Richelieu et Saint-Mathias-sur-Richelieu. « Il faut lutter contre les émissions de gaz à effet de serre en développant les moyens de transports collectifs, mais ce ne sont pas aux citoyens de la classe moyenne, déjà surtaxés, de payer la note» soulève le député de Chambly.

M. Roberge critique le fait que le gouvernement tente de calquer le modèle montréalais à l’ensemble de la Montérégie. « Une taxe similaire existe déjà à Montréal, mais la réalité de la Ville est totalement différente de ce qui se vit en Montérégie, avance le député. À Montréal, le transport en commun est extrêmement développé, avec de nombreux circuits d’autobus et de métro, et accessible à tous et convenable pour tous les horaires. Ce n’est pas le cas en Montérégie ».