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mardi, 09 décembre 2014 09:21

« De l’insécurité comme cadeau de Noël » -Jean-François Roberge

Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d’éducation et député de Chambly, Jean-François Roberge, accuse le ministre de l’Éducation de nager dans l’improvisation avec son projet de fusion des commissions scolaires et de semer l’inquiétude chez les parents d’élèves qui pourraient devoir changer d’école.

Jean-François Roberge souligne que les critiques ne cessent de pleuvoir depuis que divers scénarios de fusion sont mis sur la table. Même au sein du caucus libéral, il y a de la dissension, alors que plusieurs députés libéraux se sont opposés publiquement à ce qu’on modifie les frontières des commissions scolaires de leur région. «On dirait qu’on a laissé un petit garçon avec une carte du Québec, une boîte de crayons de cire et une paire de ciseaux à bouts ronds, dessiner la nouvelle carte. Ce qu’il y a sur la table, c’est une carte du Québec avec des fusions et des redécoupages sans vision qui viennent créer plus de problèmes qu’ils n’en règlent », déplore-t-il.

Le porte-parole caquiste craint que le manque de préparation du ministre dans la proposition de ces fusions ne compromette la réussite scolaire de certains élèves. «Par exemple, en charcutant la commission scolaire des Patriotes, on va déplacer 3000 élèves, dont 450 qui sont plus vulnérables. On va vider des écoles pour transférer des élèves dans une commission scolaire, qui elle, n’est pas prête à les accueillir. En plus, en empêchant des élèves d'aller à l'école internationale de McMasterville, le ministre s'attaque à la motivation scolaire des élèves », dénonce Jean-François Roberge.

Le député de Chambly considère que cette réforme improvisée met en péril la réussite des élèves, mais, en plus, qu’elle coûtera cher aux contribuables, car de nouvelles écoles devront être construites. « On voit qu’il n’y aura aucun bien pour l’élève, mais qu’en plus, on pigera dans les poches des contribuables pour mener à terme ces fusions sans vision », conclut Jean-François Roberge.

Communiqué