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jeudi, 22 mars 2018 09:15

REM : Jean-François Roberge répond à Christian Picard

Jean-François Roberge, député de Chambly. Jean-François Roberge, député de Chambly.

Le député de Chambly, le caquiste Jean-François Roberge, a répliqué hier à son adversaire du Parti Québécois (PQ), Christian Picard, qui, comme son chef Jean-François Lisée, s'oppose maintenant au Réseau express métropolitain (REM).

Jean-François Roberge dénonce avec vigueur la volonté du Parti Québécois d'abandonner la construction du REM. Il réitère du même coup son appui à ce projet d'électrification des transports et confirme qu'il continuera de porter la demande, répétée par de nombreux citoyens et élus de la région, de prévoir dans les plans de développement du REM une gare à l'intersection des autoroutes 10 et 35.

Pour le député, le REM est une des clés pour décongestionner les accès à la région du Bassin de Chambly. « Le candidat péquiste lui-même le reconnaissait lors de sa course à l'investiture début janvier. Il disait alors que ce projet faisait partie de son plan pour lutter contre la congestion à Chambly. Tout comme son chef, il est dur à suivre » a lancé le député.

«Avec cette annonce, le PQ vient s'opposer officiellement au projet de transport en commun le plus ambitieux depuis la construction du métro de Montréal. Cette mauvaise idée nous ferait gaspiller des centaines de millions, rien que pour payer des pénalités pour annuler des contrats déjà octroyés pour le REM. C'est n'importe quoi!», s'est exclamé le député.  

À son avis, la nouvelle proposition du chef péquiste ne répond en rien aux besoins des citoyens de Chambly, Saint-Basile-le-Grand, Saint-Mathias-sur-Richelieu, Richelieu et Carignan et matière de mobilité et de transports.

«La CAQ appuie sans réserve les grands projets de mobilité et d'électrification des transports au Québec. Mais le nouveau plan proposé par le PQ, qui sort d'on ne sait trop où, revient à demander aux citoyens de la région de payer pour renoncer à une gare du REM et de se contenter de l'ajout éventuel de quelques autobus en direction du métro Longueuil. C'est une compromission inacceptable», conclut le député.