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Manchettes locales

Alors que le maire de Carignan Jean-Guy Legendre a perdu un autre membre de son équipe en février suite au départ du conseiller René Fournier, le maire a émis un communiqué, vendredi. Se définissant comme « un homme d’équipe », M. Legendre affirme avoir rencontré le conseiller à plusieurs reprises pour lui démontrer qu’il n’était pas responsable des commandes de traduction de documents municipaux ayant mené à son départ. « Je lui ai demandé de réfléchir aux conséquences de son geste (…) Dans l’Équipe Legendre, nos façons de faire reposent sur la solidarité et la loyauté. » Façons de faire ou pas, il reste que trois conseillers municipaux ont maintenant quitté l’équipe du maire pour siéger comme indépendant depuis 2005. La semaine dernière, Louise Bisaillon Marcil, la seule élue à demeurer dans l’équipe du maire, lui a réaffirmé son appui.

jeudi, 05 mars 2009 19:00

Oui, Monsieur le Président

La semaine dernière, le premier ministre canadien Stephen Harper y est allé d’une déclaration qui en a surpris plusieurs sur le réseau américain CNN au sujet de la guerre en Afghanistan: « Jamais nous ne battrons les insurgés...» Du nouveau ? Non. De la bouche de Stephen Harper ? Oui. Pour les familles des 1 400 soldats de Valcartier qui seront déployés en Afghanistan au cours des prochaines semaines, n’est-ce pas agaçant d’entendre ça ? Comble de l’ironie, cette déclaration est survenue, comme par enchantement, quelques jours seulement après la visite du président Barack Obama à Ottawa. Le premier ministre a-t-il changé son fusil d’épaule suite à sa rencontre avec le nouveau leader de l’Occident ? Si ce n’est pas le cas, tout le porte à croire, car c’est un Stephen Harper fort différent qui adressait la question de l’Afghanistan tout au long de l’ère W. La majorité de Québécois qui n’appuient pas cette guerre doivent-ils se réjouir pour la suite des choses ? Que leur souhait se réalise ou pas, le fait est que Stephen Harper vient de démontrer très clairement qu’il soutiendra le président des États-Unis contre vents et marées et ce, qu’il soit républicain ou démocrate.

jeudi, 05 mars 2009 19:00

Trop d’accidents sur la 112

La route 112, entre Richelieu et Sainte-Angèle-de-Monnoir, a été lieu de plusieurs accidents graves au cours des années. Selon le ministère des Transports, on peut calculer, sur trois ans, une moyenne de seize accidents par kilomètre sur le tronçon de 8,9 kilomètres qui passe à Marieville, alors que la moyenne d’accidents par kilomètre sur des routes comparables de la région s’établie à sept. Quant aux accidents corporels, on en dénombre six par kilomètre, alors que la moyenne à des endroits comparables n’est que de deux. La semaine dernière, on apprenait que la route a été choisie parmi quinze endroits au Québec où seront installés des radars photos dès mai prochain. Plusieurs critères ont été pris en compte pour choisir le secteur, notamment la vitesse excessive, la gravité des accidents qui s’y produisent, les collisions à angle droit, la difficulté de mettre en place des contrôles policiers et le non-respect des feux de circulation. La vitesse maximale sur la 112 entre Richelieu et Sainte-Angèle-de-Monnoir varie de 70 à 90 km/h. Pas moins de 12 000 véhicules par jour emprunte le tronçon.

jeudi, 05 mars 2009 19:00

Richard Merlini, chef de l’ADQ ?

L’ex-député de Chambly Richard Merlini songe à se lancer dans la course à la succession de Mario Dumont à la tête de l'Action démocratique du Québec. M. Merlini, qui a repris son emploi de directeur général dans une imprimerie de Saint-Lambert deux mois après sa défaite électorale, s'accorde une période de réflexion. Il attend de connaître les règles entourant la course à la chefferie de l’ADQ avant d'arrêter sa décision. Ces règles doivent être dévoilées par l'exécutif du parti dans un délai de deux semaines après le départ officiel du chef démissionnaire Mario Dumont, prévu pour aujourd’hui. L’ex-député n'écarte pas la possibilité de se ranger derrière un autre candidat si cela aidait à relancer l'ADQ. Il s’entretiendra au cours des prochains jours avec d’autres candidats potentiels, dont Éric Caire, François Bonnardel et Christian Lévesque. Après avoir été député de Chambly durant un peu plus d’un an et demi, Richard Merlini a terminé troisième aux dernières élections dans le comté, devancé par la libérale Stéphanie Doyon et par l’actuel député de Chambly, Bertrand St-Arnaud.

Dans le cadre de la semaine de la francophonie, la Ville de Richelieu tiendra une conférence gratuite sur la vie et l’histoire de Samuel de Champlain, le dimanche 15 mars prochain à 10h30 à la salle du conseil du 200, boulevard Richelieu. C’est le président de la société d’histoire de la seigneurie de Chambly, Paul-Henri Hudon, qui animera la rencontre en reprenant son légendaire habit de raconteur. Ce sera une occasion unique de se remémorer les péripéties du « Père de la Nouvelle-France », cet explorateur de la rivière des Iroquois (aujourd’hui Richelieu) et fondateur de la ville de Québec qui a découvert et baptisé le lac à son nom lors d’une exploration dans la région en 1609. Des prix de présence et un léger goûter seront offerts sur place.

Le rapport du directeur général de la Ville de Chambly, André Cholette, concernant l’entente préalable au projet de complexe sportif, continue de faire des vagues. Vendredi, les conseillers Steeves Demers et Daniel Monast ont tenu à en clarifier certains éléments.
Dans une analyse exhaustive du projet, Steeves Demers, économiste, fait état de l’entente préalable à la conclusion d’un bail emphytéotique. Pour lui, le rapport de la direction générale demeure incomplet. « On ne parle pas des coûts d’opportunités, des coûts que les citoyens dépensent pour se rendre à l’extérieur présentement ou encore des revenus associés à la location d’heures de glace à d’autres municipalités », a souligné vendredi matin le conseiller. « La direction générale mentionne que la valeur du terrain ne doit pas être considérée comme un facteur déterminant (…) En revanche, le projet nécessite la construction d’un immeuble dont la valeur totale avoisinerait les 7 millions de dollars. Cette valeur entraîne nécessairement une entrée de taxe foncière pour la ville que l’on évalue à quelque 124 000 $ annuellement. »