Manchettes locales
Chronique humeur - Obama devra faire vite
Chronique humeur - Échec lamentable pour Dion et les libéraux
100 ans de fierté
Nos Glorieux sont de retour pour une 100e saison. Un party qui commence ce soir à Buffalo. Et avec les récentes annonces de l’organisation, qui construira et entretiendra des patinoires extérieures ultramodernes, qui s’impliquera plus que jamais dans la communauté et qui fera, finalement, le travail que le gouvernement ne fait pas, on n’a jamais été aussi heureux de retrouver le CH. Le moins qu’on puisse faire, c’est d’espérer très fort une 25e Coupe Stanley. Le Canadien qui revient, ça ne veut pas juste dire plus de soirées devant la télé. C’est une passion renouvelée pour un peuple dont les fiertés communes se font de plus en plus rares. Un élément central du tissu social québécois. Une représentativité unique dans une société où le cynisme envers nos représentants politiques a atteint son paroxysme, où on ne sait plus vers où regarder pour apprécier l’image qu’on fait de nous. Mais au-delà de la fierté, le Canadien, c’est l’unité. Car on a beau parler français, anglais, arabe ou italien ; on a beau être blancs, noirs, jaunes ou mauves picotés, ça change rien. Avec le chandail bleu-blanc-rouge sur le dos, il n’y a plus de différences, plus de jugements de valeur.
Chronique Humeur - L’économie va mal : votez Républicain !
Chronique Humeur - Un modèle de détermination
Chronique Humeur - Haïti sur son lit de mort
Haïti était malade bien avant Fay, Gustav, Hanna et Ike. Aujourd’hui, la nature a poussé ce pays d’instabilité politique, économique et sociale, mené dans la corruption et où l’éducation est déficiente, au bord du gouffre. Non, Haïti n’avait pas besoin de ça. Suite au passage des quatre ouragans, pas moins de 800 000 personnes ont un urgent besoin d’aide humanitaire. Pas dans un mois, ni dans un an. Maintenant. On compte déjà les morts par centaines. Ça fait des années qu’à cette période-ci, les tempêtes s’acharnent sur l’Hispaniola. Et si la République dominicaine s’en sort un peu mieux, c’est la catastrophe dans l’ouest de l’île. La réalité, c’est que les ouragans sont de plus en plus fréquents et de plus en plus puissants. Personne ne le crie mais on le voit tous. Présentement, des villages entiers sont inondés, certains irrécupérables à Haïti. L’insalubrité. La maladie. Quel avenir peut-on espérer pour ce pays qui doit se reconstruire année après année ? Le dérèglement climatique fait son œuvre et la nature est en train de nous battre. Aujourd’hui, Haïti est comme une octogénaire atteinte d’un cancer généralisé en phase terminale.