Manchettes locales
Un nouveau candidat pour Action Chambly
Rencontré vendredi matin à la Place de la Seigneurie, le maire de Chambly Denis Lavoie a présenté un nouveau candidat pour le poste de conseiller du district du Canton (1-secteur du Vieux-Chambly) en vue des prochaines élections municipales, en novembre prochain. Il s’agit de M. Jean-Luc Dorais, agent immobilier affilié au groupe Royal Lepage Haut-Richelieu, impliqué au sein des conseils d’administration de la Société d’histoire de la seigneurie de Chambly et de la promenade riveraine, un homme que l’on voit régulièrement aux assemblées municipales. Citoyen de Chambly depuis 1996, M. Dorais a indiqué vendredi vouloir mettre de l’avant son expertise pour donner une place prioritaire aux citoyens de tous âges et à la famille. Il a aussi rappelé l’importance de la culture et du patrimoine dans le secteur du Vieux-Chambly. « Je suis très fier de pouvoir compter sur un homme d’expérience en M. Dorais, qui est une grosse pointure. C’est un homme de famille et d’affaires bien implanté qui peut prendre en charge des dossiers importants. On le reconnaît aussi pour ses actes bénévoles », a souligné le maire Lavoie.
L’énergie de guérison
La physiothérapeute italienne francophone Maria Liliana Grill animera une rencontre sur le thème de la guérison, le jeudi 7 mai prochain de 19h à 21h30 à la boutique Les Arômes Karoma de Chambly. Présentée comme une guérisseuse, Mme Grill finalise un doctorat en théologie à la Faculté protestante de Rome, pour lequel elle rédige une thèse sur l’énergie de guérison. Une femme dont la vie a basculé en 1990 lors d’un accident de voiture qui l’a menée à passer une année entière dans le coma, lors duquel elle pouvait percevoir les pensées et les rêves des personnes de son entourage. C’est aussi à ce moment qu’elle a commencé à voir les auras. Pour inscription ou information contactez Lyne Beaudry au 450-715-3328. Les gens intéressés auront l’occasion de réserver un rendez-vous d’une heure pour un soin avec Maria Liliana Grill.
Ça ne tourne pas rond
C’est un printemps bien gris pour un ciel si bleu. À vrai dire, le malaise se fait sentir depuis le début de l’année 2009, quand le tragique drame familial de Saguenay a secoué le Québec le soir du Jour de l’an. Depuis ce temps, on assiste à une multiplication des histoires tristes qui finissent mal. Piedmont, Laval-des-Rapides, St-Élie-d’Orford, Matane et tout récemment les deux fillettes retrouvées sans vie à Laval. Six drames familiaux en moins de trois mois. Treize morts, dont huit enfants. Huit ! Ça ne tourne pas rond. On nous dira bien qu’il y a toujours quelque chose d’insaisissable, quelque chose qu’on ne peut pas comprendre. On nous parlera de dépression et de boisson, d’un effet d’entraînement et de la crise économique. On nous fera la leçon des réalités impossibles à saisir car impossibles à vivre. C’est vrai. Mais comment peut-on se résoudre à accepter l’inacceptable ? Il me semble que si la décision d’enlever la vie à un être humain est tragique, celle d’enlever la vie à un enfant est impardonnable. D’être rendu au point où la personne considère que c’est la seule décision à prendre.
Autre distinction pour le Fourquet Fourchette
Le restaurant Fourquet Fourchette, qui s’est implanté au Palais des congrès de Montréal en janvier 2005, a remporté un Ulysse dans la catégorie Développement touristique – Restauration lors de la 24e édition des Grands Prix du Tourisme québécois pour la région de Montréal, le 23 mars dernier. En 2008, le Fourquet Fourchette du Palais des congrès a servi au-delà de 40 000 clients, dont plus de 30 % du marché international. Le Fourquet s’impose de plus en plus comme un incontournable à Montréal pour qui veut découvrir les saveurs du terroir dans un décor inspiré des légendes de la Nouvelle France, un concept unique dans un environnement convivial. Avec des saveurs issues de la tradition gastronomique québécoise et amérindienne, le Fourquet Fourchette offre une cuisine contemporaine et des bières de spécialité brassées par Unibroue.
Deux corps repêchés en moins de quarante-huit heures dans le Richelieu
Les policiers de la Régie intermunicipale Richelieu-Saint-Laurent ont fait deux macabres découvertes cette semaine dans la rivière Richelieu. Lundi, vers midi, les policiers ont d’abord reçu un appel concernant la disparition d’une dame de 75 ans demeurant à Chambly. Vers 17h, des effets personnels de la dame ont été retrouvés sur le bord du Richelieu, avant que son corps ne soit finalement découvert, une heure plus tard, dans le bras de la rivière L’Acadie à Carignan. Moins de quarante-huit heures plus tard, mercredi matin peu avant 10h, un citoyen a appelé la Régie intermunicipale pour rapporter qu’un corps émergeait du Richelieu, à la hauteur de Saint-Basile-le-Grand. Plus tard, un témoin racontait au journal avoir aperçu plusieurs voitures de police sur le chemin Bellerive, alors que les policiers s’afféraient à retirer « quelque chose » des eaux. Hier, le sergent Pierre Tremblay, de la Régie intermunicipale Richelieu-Saint-Laurent, a confirmé la découverte d’un deuxième corps. Dans les deux cas, la Régie intermunicipale a ouvert une enquête pour déterminer les causes et circonstances de la mort et n’écarte pas la thèse du suicide.
« Richelieu est une ville morte » - François Villeneuve
François Villeneuve, citoyen de Richelieu depuis 35 ans, a des idées plein la tête. Frustré par le travail du maire Jacques Ladouceur, il compte se présenter comme son successeur lors des prochaines élections municipales, en novembre prochain. François Villeneuve, un Richelois de naissance impliqué dans la communauté, assiste régulièrement aux séances du conseil municipal. Et il en a marre du maire Ladouceur. « Le maire est carrément absent. Il ne prend pas le temps d’écouter ses concitoyens. Il n’y a pas de communication entre lui et les Richelois », a indiqué hier le futur candidat lors d’un entretien téléphonique. M. Villeneuve, qui a été pompier durant une dizaine d’années à Richelieu et maintenant journalier à Montréal, donne l’exemple de l’étude de Raymond Chabot Grant Thornton commandé par le maire Ladouceur, au coût de plusieurs milliers de dollars, alors que les recommandations des citoyens impliqués dans les différents comités de la Ville n’ont pas été entendues selon lui. M. Villeneuve affirme avoir déjà bien des idées en tête pour le développement de sa ville natale. « Des idées qui ne coûteraient pas trop chers », souligne-t-il.