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mercredi, 11 avril 2018 08:40

Journal de Montréal : climat tendu des séances du conseil de Ville de Chambly

Le maire de Chambly Denis Lavoie. Le maire de Chambly Denis Lavoie.

Le climat au conseil municipal de Chambly a eu un écho national hier suite à la diffusion d’un article du Journal de Montréal intitulé « Conseil de Ville sous tension». Dans l’article, le journaliste révèle que la captation vidéo est interdite aux séances du conseil municipal de Chambly, que le décorum est suivi rigoureusement, que l’ambiance est sévère, que le nombre de place est limité, que le droit de parole des citoyens et de l’opposition est souvent coupé par le maire, que des gardiens de sécurités se trouvent sur place et que toute l’assistance doit se lever à l’arrivée des conseillers. Il décrit l’ambiance à la séance du 3 avril dernier comme étant très tendue.

Joint par téléphone, le maire de Chambly, Denis Lavoie, n’a pas voulu commenter l’article. De son côté, Mario Lambert, élu du parti d’opposition Démocratie Chambly, a émis ses commentaires. Il était invité, hier, au micro de l’émission du 98,5 Le Québec maintenant animé par Paul Houde.

Mario Lambert a indiqué que l’article du Journal de Montréal reflétait bien l’atmosphère générale des séances du conseil municipal auxquelles il dit avoir assisté depuis 2012 avant d’être élu.

« Le maire fait respecter le décorum de manière très disciplinée. C’est son rôle de le faire respecter, mais trop c’est comme pas assez. Les gardiens de Garda c’est intimidant. Quand les gens viennent au micro ils ne font aucun problème.» a-t-il commenté.

M. Lambert en a profité pour dire que ses relations avec M. Lavoie étaient cordiales mais qu’il dénonçait le fait que les conseillers de l’opposition ne sont pas invités sur les comités. « Le seul comité où nous avons été invités est celui du budget le 5 décembre dernier. On est prêts à collaborer sans partisanerie» a-t-il indiqué.

Quant à l’assistance qui se lève à l’arrivée des élus dans la salle, il a qualifié cette tradition de surréaliste. Soulignons qu’à l’époque où siégeait l’ancien maire Pierre Bourbonnais, avant 2005, cette tradition avait cours.