-
samedi, 03 janvier 2026 14:12 | Publié dans la rubrique Manchettes locales
Incendie mortel à Marieville
Dans la nuit du 2 janvier, les services d’urgences ont été dépêchés au 667 rue Sainte-Marie à Marieville pour un incendie dans un immeuble multi logements.
À l’arrivée des pompiers, ils ont constaté que le feu était généralisé et une tactique défensive a été adoptée en raison de l’intensité de l’incendie et du froid important.
Les autorités confirment que l’incendie a malheureusement fait deux victimes. Une troisième locataire et a été prise en charge par les services ambulanciers, mais on ne craint pas pour sa vie.
« Les conditions climatiques très rigoureuses et l’intensité de l’incendie à notre arrivée ont rendu l’intervention particulièrement complexe. Le soutien de ressources provenant d’autres casernes de la région a été essentiel pour maîtriser le sinistre. Je remercie sincèrement les équipes des casernes 50 et 54 de Marieville et Sainte-Angèle-de-Monnoir, ainsi que celles de Richelieu, Saint-Mathias, Rougement et Saint-Césaire, sans oublier l’ensemble des intervenants d’urgence, pour leur collaboration et leur professionnalisme. » Le directeur du Service de sécurité incendie, M. Éric Savard.
La Sûreté du Québec est responsable de l’enquête.
Texte de Mathieu Tye
Les secrets de la baguette française
Le phénomène du pain de forme allongée n’est pas propre au Québec mais plutôt de la France. Il faut savoir qu’après la Seconde Guerre mondiale, la modernisation des méthodes de travail a permis d’offrir aux consommateurs français un pain blanc plus tendre et plus volumineux. Une fois sur le marché, cette denrée a beaucoup plu, et plaît encore beaucoup.
Avec la popularité que connaissait « la baguette française », les boulangers ont dû remettre en question leur procédé afin de conserver leur bonne vieille baguette faite avec des farines traditionnelles. D’ailleurs en 1993, le gouvernement français adopte un décret sur le pain dit « de tradition française », établissant des normes sévères de qualité et d’authenticité à propos des farines.
Gilles Renaud: Une vie de passe-temps et passion!
Monsieur Gilles Renaud a toujours pratiqué la photographie comme passe-temps. Un jour par pur hasard, il se retrouva photographe pour le Journal de Montréal, un emploi qu’il occupe depuis 18 ans. Passionné par les incendies, il plaça très vite le feu au centre de ses photos.
En 1997, M. Renaud eut la grande idée de venir en aide aux personnes victimes d’incendies et aux principaux acteurs lors de ces évènements soit: les pompiers, les policiers et les ambulanciers. C’est ainsi que depuis 7 ans, il circule dans la région, au volant d’un autobus aux allures de camion de pompier pour apporter un support moral et physique aux sinistrés sur un lieu d’urgence.
De la confection de robes au Fourquet Fourchette
Construit en 1922, l’édifice du 1887 rue Bourgogne a eu plusieurs utilités. Utilisé comme salle de réunions pour les Chevaliers de Colomb puis d’atelier pour le céramiste Coîteux, la fin de la Deuxième Guerre mondiale voit arriver de nouveaux propriétaires dans ce bâtiment: La compagnie Judy Lynn Dress s’y établit en 1950.
La fin du conflit mondial amène des changements dans la production industrielle du vêtement; on s’intéresse maintenant à produire des vêtements pour les femmes.
Les grandes familles de fromages
L’une des façons de classifier les fromages est d’y aller selon leur texture. Mais saviez-vous qu’au Québec les fromages sont classés par degré de fermeté, ce qui permet d’évaluer le rapport entre le contenu en eau et le contenu en matières grasses ?






















