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  • samedi, 03 janvier 2026 14:12 | Publié dans la rubrique Manchettes locales

    Incendie mortel à Marieville

    Incendie mortel à Marieville

    Dans la nuit du 2 janvier, les services d’urgences ont été dépêchés au 667 rue Sainte-Marie à Marieville pour un incendie dans un immeuble multi logements.

     

    À l’arrivée des pompiers, ils ont constaté que le feu était généralisé et une tactique défensive a été adoptée en raison de l’intensité de l’incendie et du froid important.

     

    Les autorités confirment que l’incendie a malheureusement fait deux victimes. Une troisième locataire et a été prise en charge par les services ambulanciers, mais on ne craint pas pour sa vie.

     

    « Les conditions climatiques très rigoureuses et l’intensité de l’incendie à notre arrivée ont rendu l’intervention particulièrement complexe. Le soutien de ressources provenant d’autres casernes de la région a été essentiel pour maîtriser le sinistre. Je remercie sincèrement les équipes des casernes 50 et 54 de Marieville et Sainte-Angèle-de-Monnoir, ainsi que celles de Richelieu, Saint-Mathias, Rougement et Saint-Césaire, sans oublier l’ensemble des intervenants d’urgence, pour leur collaboration et leur professionnalisme. » Le directeur du Service de sécurité incendie, M. Éric Savard.

     

     

    La Sûreté du Québec est responsable de l’enquête.

     

    Texte de Mathieu Tye

Un Chamblyen en territoire hostile

lundi, 14 avril 2008 20:00 | Publié dans la rubrique Humeur
C’était un gros party. Ça finit par une grosse déception. Entre les deux, un match enlevant, des émotions fortes et malheureusement, des partisans qui manquent de classe. Quoi dire d’autres d’un aller-retour éclair à Boston ?
On se croyait au vieux Boston Garden tellement c’était hostile. À une exception près : les partisans du Canadien, qui se faisaient rare à Boston autrefois, représentaient cette fois environ le tiers, si ce n’est davantage, de la foule du TD Banknorth Garden. Déjà, dimanche matin, des centaines de partisans montréalais avaient envahit les rues de Boston, distribuant allègrement les « Go ! Habs ! Go ! » et les « Olé ! Olé !.. ». Deux heures avant l’affrontement, nous, les chandails tricolores, nous sommes tous réunit devant l’amphithéâtre des Bruins, histoire de se faire un petit party à la sauce montréalaise, en toute légalité. Aucun doute qu’il était alors gênant d’être un partisan des Bruins, même à Boston, en cette soirée où une mer de fanatiques de la Sainte-Flanelle avaient fait le voyage aller-retour au Massachusetts.

L’ultime partisan

jeudi, 10 avril 2008 20:00 | Publié dans la rubrique Humeur
Vous croyez être l’ultime partisan ? L’ultime partisan se démène pour écouter son match, qu’il soit au travail, dans un cours à l’université ou dans une réunion importante. Il se met un écouteur dans l’oreille en le faisant passer à travers sa chemise pour que rien ne paraisse. Il peine à contenir ses émotions lorsque le CH marque pendant que son patron est en train de lui expliquer les troubles financiers de l’entreprise. Mieux encore, l’ultime partisan va s’inventer une raison pour pouvoir regarder le match, chez lui. L’ultime partisan est fier et rassembleur. Il se promène avec ses quatre fanions tricolores et klaxonne les autres voitures qui ont aussi un fanion. L’ultime partisan est aussi superstitieux. Il ne dit pas, lorsque la partie est en prolongation et que tout ne tient qu’à un fil, qu’il serait dommage que l’autre équipe marque, non ! L’ultime partisan est un inconditionnel. Même lorsqu’il n’y a plus d’espoir, il continue de crier « Go ! Habs ! Go! ». L’ultime partisan est bruyant. Même s’il sait qu’il dérange ses voisins lorsqu’il crie, il répond : « Y’ont rien qu’à écouter le match eux aussi ! ». L’ultime partisan, finalement, est un peu fou. Et même si on se demande parfois s’il exagère, il faut lui donner une chose...

Une pilule pour se nourrir ?

mardi, 08 avril 2008 20:00 | Publié dans la rubrique Foodies

L’Agence de recherche de la défense américaine (DARPA) pourraient bien mettre au point, d’ici 2014, des pilules capables de nourrir l’humain pendant des jours, voire des semaines. Présentement, les repas compacts représentent le tiers du poids et du volume des repas «prêts à manger» tout en étant aussi nutritifs et calorifiques. Ils sont actuellement ce qu’il y a de plus innovateur en ce qui a trait à la lyophilisation. Cela dit, la prochaine étape, celle des pilules alimentaires, n’est pas si loin. Mais bien des choses sont à réglés. Selon Manfred Kroger, professeur des sciences de la nutrition à l’Université de Pennsylvanie, bien que les pilules alimentaires sont, à ce jour, théoriquement disponibles, leur aspect pratique doit être amélioré. Par exemple, un homme moyen aurait besoin d’ingérer au moins 2000 calories par jour, ce qui équivaudrait à avaler une pilule de près d’une livre ou des centaines de petites granules chaque jour. Déjà, certains spécialistes se sont prononcés en défaveur de la venue de la « pilule miracle », dont Robert Henkin, directeur du centre The Taste and Smell Clinic sur la nutrition moléculaire.

La naïveté des vertueux

jeudi, 27 mars 2008 20:00 | Publié dans la rubrique Humeur
Chronique humeur
Pas besoin de vous rappeler les incidents de Chicoutimi. Vous les avez assez vus. Ce que vous avez entendu aussi, ce sont des experts et des faux experts aborder le « phénomène » de la violence au hockey et dans le sport comme s’il s’agissait de quelque chose de nouveau. Toute la semaine, vous avez entendu des vrais connaisseurs et des faux connaisseurs se demander comment on pourrait remédier, une fois pour toute, à ce « fléau ». Méchante illusion. Certains semblent oublier que le sport est une question de fractions de seconde, de centimètres et surtout, d’émotions. Vouloir abolir la violence dans le sport, c’est un peu comme vouloir abolir le tabac. Dans un monde rose bonbon, tout le monde se tient par la main et ça n’existe pas. Mais la réalité est autre. Il y a trop de mentalités divergentes et de cas par cas, trop d’impondérables et de belles imperfections, pour espérer naïvement atteindre le monde idéal. Puis, si on se met d’accord que dans le sport, violence n’égale pas nécessairement illégalité, et qu’il existe une violence « légale » à commencer par celle du contact physique, on comprend que la ligne est trop mince.