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  • samedi, 03 janvier 2026 14:12 | Publié dans la rubrique Manchettes locales

    Incendie mortel à Marieville

    Incendie mortel à Marieville

    Dans la nuit du 2 janvier, les services d’urgences ont été dépêchés au 667 rue Sainte-Marie à Marieville pour un incendie dans un immeuble multi logements.

     

    À l’arrivée des pompiers, ils ont constaté que le feu était généralisé et une tactique défensive a été adoptée en raison de l’intensité de l’incendie et du froid important.

     

    Les autorités confirment que l’incendie a malheureusement fait deux victimes. Une troisième locataire et a été prise en charge par les services ambulanciers, mais on ne craint pas pour sa vie.

     

    « Les conditions climatiques très rigoureuses et l’intensité de l’incendie à notre arrivée ont rendu l’intervention particulièrement complexe. Le soutien de ressources provenant d’autres casernes de la région a été essentiel pour maîtriser le sinistre. Je remercie sincèrement les équipes des casernes 50 et 54 de Marieville et Sainte-Angèle-de-Monnoir, ainsi que celles de Richelieu, Saint-Mathias, Rougement et Saint-Césaire, sans oublier l’ensemble des intervenants d’urgence, pour leur collaboration et leur professionnalisme. » Le directeur du Service de sécurité incendie, M. Éric Savard.

     

     

    La Sûreté du Québec est responsable de l’enquête.

     

    Texte de Mathieu Tye

Les conseillers d’Action Chambly poursuivent le boycottage

vendredi, 05 avril 2019 08:41

 

Les conseillers municipaux du parti du maire Denis Lavoie, Action Chambly, ont encore une fois boycotté la séance du conseil municipal qui avait été reportée au 3 avril dernier, empêchant ainsi les autres élus de demander des justifications quant aux comptes de cartes de crédit municipales.

 

C’est la deuxième fois qu’ils s'absentent volontairement du conseil, qui est encore une fois reporté à lundi prochain, le 8 avril 2019.

 

Les conseillers du parti Démocratie Chambly, Alexandra Labbé et Mario Lambert, appuyés par les conseillers indépendants Luc Ricard et Richard Tétreault, ont déposé une plainte à la Commission municipale du Québec (CMQ) concernant cette absence injustifiée. Une telle action serait, selon eux, un manquement au code d’éthique et de déontologie des élus de la Ville de Chambly.

 

« Il nous apparaît important de dénoncer les agissements qui nuisent au bon fonctionnement de la Ville. Nous ne pouvons laisser passer un tel manquement à notre code d’éthique et nous nous engageons dans notre rôle d’élu avec respect et, nous nous attendons à ce que l’ensemble du conseil le fasse aussi », ont-ils déclaré par voie de communiqué.

 

Ce boycottage comporte toutefois des conséquences réelles, car tous les points à l’ordre du jour de la séance sont laissés en suspens. Parmi eux, la demande de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) de lever le secret professionnel entre la Ville et ses avocats, concernant des documents saisis lors de la perquisition du 27 février dernier, ne peut suivre son cours.

 

Des aides financières ou des dérogations mineures d’urbanisme sont aussi temporairement bloquées.

 

Pour justifier ce boycottage, le parti Action Chambly a publié le 2 avril dernier, un communiqué qui décrivait les demandes de CMQ comme étant « une véritable chasse aux sorcières et aux moulins à vent pour des dépenses déjà soumises avec les pièces justificatives et qui ont déjà été approuvées à l’unanimité ».

 

Cette tactique ne pourra véritablement être efficace à long terme pour empêcher le maire de justifier ces dépenses, parce que la loi stipule qu’après 90 jours d’absence du conseil, les élus seraient automatiquement démis de leurs fonctions.

 

Félix Lebel